05.08.2008

à celle de l'après midi

Vous futes celle qui -en moi- mit le poison doux

et qui depuis étonnamment me guérit

ma plus qu'irrégulière

même si à cette heure vos silences me foudroient...

vous resterez à jamais celle du relais, comme jadis la dame brune...

Peau d’albâtre aux lisières d’interdit

Buste fier, Venus d’orient,

Qui, sans hâte, baptise mes désirs enhardis

Doucement, en ses parfums luxuriantsnad.jpg

 

Structures élastiques, formules alchimiques,

Seins nus et nuque altière

Dentelles noires comme brassière

Elle me perd en parcours d’alambics

 

Alcool sombre menant aux bords d’asile

Nadja, mon âme errante sans mousqueton

Comme muse de grand Breton

M’expose sans peur aux tempêtes et grésil

 

Folle douce, satin délicat

Je vous désire en batailles de draps

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